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 Prologue 1/11 - Bagda

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L'Ombre Renard :3

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Date d'inscription : 29/05/2015
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MessageSujet: Prologue 1/11 - Bagda   Dim 4 Sep - 2:32

Prologue 1: Bagda


- "Tous à vos postes ! En formation de combat ! Les lanciers derrière les boucliers ! Formation triangle !"
Tous s’exécutèrent sans exception après avoir entendu les ordres de la petite personne au premier rang. Le camp adverse était proche, mais désordonné. Des dernières lignes – où se trouvaient les archers – on voyait à peine celle qui leur avait donné l'ordre. Un poing se leva. Tout le monde se mit en alerte. Les ennemis approchaient rapidement. 500 mètres. Le stress montait. 350 mètres. Leurs ventres se nouaient. 200 mètres. Ils commençaient à trembler, mais faisaient confiance à leur chef. 100 mètres. Le poing se baissa.
- "Chargez !"
Les boucliers s'entrechoquaient pour former deux lignes diagonales. Ils firent alors une percée en plein centre des rangs adverses. La Iopette, leur chef, asséna un coup d'estoc à 3 ennemis, les mettant à terre. Des groupes de trois se formèrent pour décimer les rangées ennemis. En quelques minutes ils gagnèrent la bataille. Les gagnants se jetèrent alors sur leur chef, la portant et la jetant dans les airs. Les soldats à terre se relevèrent un à un, ramassant casseroles, couvercles de poubelles, épées en bois, spatules, flèches en mousse et autres équipements de bataille enfantine.
Après un court moment, tous rentrèrent chez eux. La Iopette ramassa enfin ses équipements. Ses cheveux étaient d'un bleu turquoise, un mélange d'océan et de forêt. Elle rentra chez elle, le torse bombé. Elle passa la porte d'une armurerie, dans laquelle un homme costaud de grand taille façonnait le métal d'une hache à double lames. Elle posa son bouclier de boisaille dans une étagère près de l'entrée, son épée de bois dans le coin dans celle-ci et son casque sur le dernier étage.
- "Je suis rentré père. Je peux t'aider ?"
Elle se tenait à quelques pas de l'homme penché au dessus de l'enclume.
- "Bonsoir Bagda. Si tu veux bien, apportes-moi de l'eau froide, la hache est bientôt prête."
Bagda couru jusqu'à un demi tonneau qu'elle fit rouler jusqu'à une pompe, puis y versa de l'eau. Elle poussa ensuite le contenant de toute ses forces jusqu'à son père. L'arme fût mise dans l'eau, laissant apparaître une épaisse fumée. Son père sourit en la voyant trépigner d'impatience.
- "Alors ce combat de cet après-midi ? Vous avez encore gagné ?"
- "Oui ! J'ai pris les commandes de l'équipe, ce qui nous a permis de faire une percée puis de les battre à plate couture ! J'ai fait tout c'que tu m'as appris papa !"
Elle sautait et faisait de grands gestes de combat, démontrant sa bataille avec fierté et honneur. En pleine démonstration de son coup fatal, son père l'attrapa et la souleva dans ses bras, lui faisant des chatouilles.
- "Alors comme ça on veut surpasser son père hein ? Attends un peu que je te montre de quoi je suis capable contre des guerrières sanguinaires comme toi !" dit-il en la chatouillant de plus belle. Bagda se tordait de rire. Elle réussi à s'échapper de son étreinte.
- "Alors attrapes-moi si tu peux !"
Ils commencèrent à courir dans la maison : autour et sous la table, par dessus le lit et enfin dans le jardin. Leur course s'y termina quand Bagda se fit soulever.
- "Aller viens, j'ai quelque-chose à te montrer."
Une fois revenus dans la forge, il reprit l'arme qu'il avait laissé tremper. La hache était à double lame, aussi tranchante que des rasoirs. Son manche était incrusté de runes du dieu Iop, celles du courage, de l'honneur et de la vaillance. Il la tendit à sa fille, qui la prit avec précipitation. Elle la tenait à bout de bras, tant bien que mal. Elle la mis debout, bombant le torse. La hache faisait 2 fois sa taille.
- "Joyeux anniversaire Bagda"
Elle posa d'un coup la hache sur le sol, et se jeta sur son père. Elle versa une larme de joie.
- "Elle est magnifique … Merci papa !"


Le lendemain matin, elle se leva de bonne heure pour s'entraîner comme chaque jour. Coups d'estocs, coups latéraux, esquives et parades. Après avoir fini celui-ci, elle rentra et prit sa nouvelle arme. Bien qu'elle soit trop lourde, elle commença tout de même à s'entraîner à la soulever proprement, et à asséner quelques coups. "Plus tard, je serais une grande guerrière, comme l'ont été ma mère et mon père."


Et ses paroles furent respectées. Quelques années plus tard, atteignant ses 19 ans, et devint garde à l'entrée d'Astrub, où elle fit respecter l'ordre. Malgré ses prises de décisions trop hâtives elle fût admise dans les patrouilles de défense en tant que chef à seulement 21 ans.
Au cours d'une expédition durant laquelle ils devaient retrouver les passagers d'un convoi ayant disparu près d'un campement de brigands, Bagda avait rencontré un Eniripsa qu'elle avait sauvé des griffes des voleurs de la cargaison.
- "Me … Merci beaucoup, je vous dois la vie !"
Il s'était agenouillé en lui prenant la main. Il expliqua comment ils s'étaient retrouvés dans cette situation. Les bandits leur étaient tombés dessus dans le bois à quelques mètres de la route principale, emportant ainsi toute la cargaison de plantes médicinales. Bagda ramena tout le monde à Astrub sain et sauf, avec en prime la bande qui les avaient maltraités.
L'Eniripsa se précipita vers la Iopette.
- "Encore merci ! Je ne sais pas ce qu'ils nous auraient fait si … si ..." dit-il en sanglotant.
Bagda fût surprise de sa réaction si émotive.
- "Relevez-vous voyons, je n'fais que mon boulot. Comment vous appelez-vous ?"
- "Loriel madame."
- "Loriel, j'ai un service à te demander."
Ils se dirigèrent alors chez la Iopette, sa hache scintillant de mille feux par cette journée ensoleillée. Une fois dans la demeure, elle salua son père. Ce dernier était comme à son habitude en train de façonner de l'acier à grands coups de marteau, mais il ne se tenait que sur une jambe et s'appuyait de son bras gauche sur une béquille. Sa jambe gauche était en effet enveloppée de bandages et bloquée dans une attelle.
- "Père ! Je t'ai déjà dit cent fois de te reposer ! Comment veux-tu que ta jambe guérisse dans ces conditions ? Enfin, j'ai peut-être de bonnes nouvelles pour toi."
Bagda fit entrer l'Eniripsa et le présenta à son père. Loriel semblait beaucoup plus sérieux et sûr de lui que quelques moments auparavant. Il fit s'allonger l'homme blessé sur le lit puis posa ses mains sur sa jambe avant de s'écarter pour le laisser marcher librement. Le tout n'avait duré que quelques instants.
- "Eh bien, c'est c'que j'appelle du soin rapide et efficace ! Depuis l'temps qu'j'attend quelqu'un pour me soigner, vous tombez à pic ! Dire que c'est à cause d'une simple chute pour réparer ce satané toit qui laissait pénétrer l'eau dans ma chaudière …"
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